Skyblog m'a tuer.

Skyblog m'a tuer.

Télérama fait de la pub sur Kamazutra.be
Ceci n'est pas une blague.


asv?


Et permettez que je le laisse.
Ça
me fait tout chose.


# Posté le jeudi 17 août 2006 06:38

Modifié le mercredi 30 août 2006 07:12

Absentéisme.

Absentéisme.




Dans la série Jean prend son pied à jouer les Apollinaire.
Aujourd'hui, le verre à vin.




Être sevré d'internet me fera beaucoup de bien, ça m'apprendra à geeker sans vergogne depuis la fin du bac. Oui, j'ai mangé mon pain blanc et il me reste un sombre mois d'Août, dont l'épithète oscillera
entre familial, provençal et pédale. L'été dernier, j'avais dévoré Harry Potter, sixième du nom.
Cet été sera un soupçon différent : La France du XIXè siècle, Petite Grammaire Pratique de
l'Espagnol, Histoire Romaine, Les Fondamentaux de la Géographie, ad libitum. Non, rien
de rien, non, je ne regrette rien, ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal, tout ça m'est bien
égal. Lucky me, la route des vacances s'effectuera en deux étapes, on s'arrêtera
sûrement dans un Formule 1 quelconque en bordure d'autoroute. Et c'est là que
le bât blesse. Dormir en bordure d'autoroute. Moi qui manque déjà de som-
meil, ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie, ne me faut-il mourir sans
dormir de la nuit? Etalage outrancier d'un savoir mal assimilé et rime
très pauvre, je sais, merci. Maintenant, je vous invite à relire ce que
je viens d'écrire, allez y, relisez. Vous trouvez pas ça naze? Je
pourrais parler du Pays du Cèdre ou de celui du Matin Calme.
Que nenni, je parle de moi, de moi, et encore de moi. Com-
ment pouvez-vous tenir? Pas déclaré d'intérêt national,
à ce que je sache. Et pourtant, Dieu me pardonne, je
vous intéresse. J'ai honte parfois, je me trouve in-
signifiant, quand je vois les blogs littéraires, ciné-
ma ou politique. J'ai même dans l'idée que je
vais finir par me retrouver seul à écrire sans
faute sur skyblog, parce que tous mes pré-
férés se font virer (voir zweitens). Fau-
drait que je finisse comme ça moi aus-
si, ce serait une fin digne. Bref, le
temps est à la réjouissance -
plus qu'un mois de vacan-
ces, mon côté verre
à moitié vide.
[ Desire - U2 ]
[ Charmless
Man - Blur ]
[ Vesoul -
Jacques
Brel ] [ Faith -
George Michael ]
[ Love Machine - Girls
Aloud ] [ Time For Heroes - The
Libertines ] [Drain The Blood - The Distillers ]
[ Harder, Better, Faster, Stronger - Daft Punk ]




Des images terribles.
Je sais.



# Posté le vendredi 04 août 2006 20:26

Woman Of Mass Destruction. (J'ai pas donné de noms)

Woman Of Mass Destruction. (J'ai pas donné de noms)


One for the money, two for the show.

On accuse souvent Ségolène de clientèlisme. J'espère sincèrement ne pas être dans le même cas qu'elle, après tout j'écris pour moi, hein. On est d'accord. Et puis je ne vois franchement pas l'intérêt de brosser dans le sens du poil un public dont d'ailleurs je me fous royalement puisque je ne compte finalement pas me présenter au poste de Président de la République, ni même à celui de député, en fait. Alors que ce soit clair, j'écris pour moi, venez pas me reprocher après quoi que ce soit. J'ai pas de devoir de Mémoire, de planning des ventes ou de rentabilité horaire. C'est facile, je me débarrasse de toute hypothétique critique comme ça. Je me débarasse de mes lecteurs aussi. D'un coup deux pierres. Ouais bon faut que j'arrête avec ça, après je vais passer pour un antisocial masochiste.

Alors voilà, j'ai succombé. Personne n'aurait pu m'en empêcher après tout. J'ai téléchargé un film de propagande nazi. Mais c'est la faute à Mr Dordain, il nous parlait de Léni Riefensthal, la fille qui s'occupait du cinéma pour Hitler. Alors forcément quand j'ai relu mon cahier de première pour mon bac, je suis tombé dessus. C'est bien moi ça, plein de bonne volonté je me dis que je vais commencer par revoir vite fait le cours de première pour ensuite apprendre celui de terminale sur de bonnes bases. Et au final, vous aurez deviné, je n'ai révisé que celui de première. Donc, me voilà bien, incollable sur la seconde guerre, Rosa Luxemburg, la République de Weimar et Komsomolsk, mais pas foutu de dater le premier homme sur la Lune (bon 69, je sais mais c'était un exemple quoi, et puis c'est facile à retenir... Je veux dire, c'est parce que c'est l'année de Woodstock hein, allez pas croire n'importe quoi). Donc voilà je suis subrepticement tombé, en flanant sur Emule, sur un film qui porte le joli nom en VO de Triumph Des Willens. Je vais bien voir, paraît que c'est éloquent.

Quant à ce qu'il me reste d'innocence, elle s'est complètement envolée avec les premières pages du Marquis de Sade. Sade, si tu veux savoir c'est... Bon t'imagines un film porno? Ben là c'est ça en 10 fois pire, et en livre. Donc, les deux premiers dialogues je perds mon innocence, mais les deux suivants, là c'est encore pire, j'ai carrément des envies de libertinage. Je t'assure que quand tu lis ça, t'as soudain envie de vivre complètement débridé, à se décharger sans vergogne de cons en cons. Bref, je résiste pas à l'envie de vous en citer un passage. Et merde la censure.

« Je vais lui mettre mon vit [pénis, NDLR] dans le cul, pendant que, courbée dans vos bras, vous la branlerez de votre mieux; au moyen de l'attitude où je vous place, elle pourra vous le rendre: vous vous baiserez l'une et l'autre. Après quelques courses dans le cul de cette enfant, nous varierons le tableau. Je vous enculerai, madame; Eugénie, au-dessus de vous, votre tête entre ses jambes, m'offrira son clitoris à sucer: je lui ferai perdre ainsi du foutre une seconde fois. Je me replacerai ensuite dans son anus; vous me présenterez votre cul au lieu du con qu'elle m'offrait, c'est-à-dire que vous prendrez, comme elle viendra de le faire, sa tête entre vos jambes; je sucerai le trou de votre cul, comme je viendrai de lui sucer le con, vous déchargerez, j'en ferai autant, pendant que ma main, embrassant le joli petit corps de cette charmante novice, ira lui chatouiller le clitoris pour la faire pâmer également. »
Marquis de Sade. Philosophie dans le boudoir. Troisième Dialogue.

Pour ne pas en rester là, et tenter plus ou moins de me faire pardonner devant les plus jeunes, je propose un jeu : tu vois tu poses une biscotte et ... Non j'ai mieux, quelqu'un a une savonnette oblongue... ? Ou bien, on capse? Oui c'est un jeu très en vogue chez l'élite Nordiste. J'explique, les protagonistes se postent face à face, les pieds se touchant et les jambes allongées. Ils posent une bouteille pleine et au préalable décapsulée, entre leurs cuisses, plus ou moins proche du "vit" susnommé. Les joueurs posent ensuite leur capsule sur le haut de leur bouteille, bien en évidence. Une fois ces préliminaires accomplis, il s'agit, à l'aide d'une autre capsule, prélevée à une autre bouteille (car le jeu ne s'accomplit correctement qu'une fois une certaine quantité d'alcool consommée), de renverser la capsule posée sur le goulot de la bouteille posée. Si votre adversaire la renverse, et que vous ne parvenez pas à lui rendre la pareille, vous buvez. Si vous lui rendez la (salse) pareille, il boit double, ad libitum. Les doses sont à déterminer auparavant, et aucune exception ne saurait être tolérée. On peut éventuellement être plus indulgent avec les femmes enceintes ou les 2-4 ans.

Terminons allègrement par une théorie hallucinante mais probante, qui vaut le détour, presque autant que les Le saviez-vous de Wikipédia.fr : Six personnes seulement sont nécessaires à n'importe qui dans le monde pour atteindre n'importe qui dans le monde. C'est la théorie des "six degrés de séparation" développée en 1967 par le scientifique américain Stanley Milgram. Il avait demandé à des habitants de la ville d'Omaha, au Nebraska, d'envoyer un paquet à un inconnu à Boston, en s'aidant de leurs relations pour faire une chaîne jusqu'à lui. Ceux qui réussirent à envoyer le paquet à bon port durent passer par cinq ou sept relations. D'où le nom de la théorie, selon laquelle toute personne sur la planète est reliée à une autre par une chaîne de six autres personnes. Je trouve ça surprenant, en fait. Mais vous n'êtes pas obligés de partager mon étonnement crédule et ingénu (ah oui non, c'est vrai j'ai perdu mon innocence) bon, mon étonnement vicieux et pervers alors.

Bonne nuit à tous et à chacun en particulier
.

Je sens des silences réprobateurs là. L'excès de noir dans les articles est rédhibitoire, je sais.
Mais je suis pas un artiste, voilà. J'engage tout bénévole qui souhaiterait faire du coloriage avec
mes longues phrases.


# Posté le mercredi 02 août 2006 19:35

Modifié le mercredi 23 mai 2007 05:49

Listings.

Listings.



Je me suis promis une publication par semaine.

Pas un article, une "publication". Je suis tenté par une liste, pas vous? Franchement, les listes c'est le bon plan. Tu peux faire style t'as plein de mots moyen âgeux, style t'as plein de private jokes avec les gens, et surtout tu perds pas de temps avec des mots de liaisons foireux. Alors listons.





Liste des choses à faire avant le 4 Septembre.


Me trouver un kit vaissellerie ::: Ça se résume à un accessoire de chaque ustensile de cuisine. Tant qu'à faire, s'ils sont assortis, ce serait pas plus mal.
Me trouver une culture ::: Ça passe par des bouquins, que dis-je, des pavés. Puis faut développer son esprit de synthèse aussi. C'est à dire que vous remplacez mon sujet/verbe/complément par plusieurs subordonnées qui marchent entre elles. Exemple simple, Je suis fatigué se transforme en J'ai besoin de dormir au moins 48h, j'ai plus eu de sexe depuis 3 mois, j'emmerde Benoît Poher (s'il est toujours en vie) et tout va beaucoup trop vite (à commencer par les chansons de Megadeth). Calm down.
Me faire greffer un organe de volonté. Du style que quand j'ai un truc à faire, je le fais. Déjà ça, ce serait un bon début.
Me faire castrer au moyen de deux briques, parce que ça ferait mauvais genre d'avoir des pulsions sexuelles l'année prochaine. Ce sera une vie de l'esprit, et que dalle d'autre.
M'alimenter sainement, si je veux pas finir avec des cures au pépins de raisins (J'explique le système : Tu prends que des pépins de raisins pendant une semaine, paraît qu'on est purifié, genre la vierge dans la grotte et tout tu vois).




Liste des choses à faire le plus vite que possible.


Trier le mont de fringues au pied de mon bureau, pour éviter de m'habiller en shorts à frange.
Me trouver une chemise noire brumeuse qui mette en valeur mes yeux bleus délavés, comme les jeans.
Débarasser la table avant que mes parents ne se réveillent de leur sieste digestive.
Changer d'opinion sur les beaux gosses, y en a des moins cons que d'autres.
Me préparer une tonne de choses à faire si je veux pas endurer les fins de dîner en famille où on parle de "prendre ses précautions" et de "solidarité familiale".
Jeter les cadavres de bouteilles qui reposent en paix à l'intérieur de mon bureau (de travail je précise).




Liste des choses que je devrais faire mais que je ne ferai jamais.


Me débarasser de Taxi 2, 8 Mile, Le 5e Elément et Le Masque de Zorro, qui trônent fièrement au sommet de ma vidéothèque.
Prévenir les profs de prépa que je vais les décevoir.
Me sevrer définitivement de toutes les choses qui me rappelle de près ou de loin mon bonheur juvénile (une paire de Converses, une bougie sud-africaine, une armoire vache, un petit bitonio rempli de lavande que j'ai mis dans ma penderie, la plupart des articles de mon blog)
Avouer à tous mes lecteurs que je suis en train d'écouter Début de Soirée.
Changer de serveur pour mon blog.




Liste des choses - objets de fantasmes.


Aller prendre un verre avec Bree Van de Kamp (enfin l'actrice, quoi).
Être un roi du break dance, pour être accepté par les jeunes de la cité, et qu'ils me courent pas après à 4h du matin quand je rentre de Lille à pied et mes chaussures à la main.
Connaître tous les videurs du monde entier, et pouvoir entrer sans me faire vider, avec en prime un Bonjour Monsieur de la part du gros mec en costume. J'emmerde tous les "Ça va pas être possible".
Ne boire exclusivement et à partir de maintenant que des Vodka/Pulco citron/Limonade.
Descendre du ciel en parachute pour mon arrivée à l'Elysée, le jour où...
Me procurer un bouquin dédicacé par Finkielkraut.
Etre riche, pour pouvoir pisser partout.






« There are things known and things unknown and in between are The Doors »

[ Jim Morrison ]

# Posté le samedi 29 juillet 2006 09:19

Je pourrais dire un truc genre je confirme.

Je pourrais dire un truc genre je confirme.



Si j'en crois les publicités outrancières de Skyblog, pas besoin d'avoir inventé l'eau chaude pour créer son skyblog. Ils préconisent en effet trois étapes simples, pour les près de
5 millions de bras cassés que ça intéresse.




Première étape : L'article.

Moi je veux bien, mais d'où est-ce que tu le trouves l'article? Parce qu'ils croient qu'il suffit d'ouvrir un robinet et hop hop hop ya plein d'articles qui sortent. Nan mais je sais pas, soyons un peu réalistes, l'article, s'il ne se résume pas à une suite incohérente d'interjections triviales,
nécessite un travail de fond.

Personnellement, j'aime à comparer ce travail au fonctionnement de la baratte à beurre. Qu'est-ce qu'une baratte à beurre, et que vient-elle foutre ici? Sans rentrer dans les détails, le système interne d'une baratte peut être assimilée à celui d'une centrifugeuse, c'est à dire que le lait doit être en quelque sorte battu et rebattu, avant de pouvoir en toute logique former une masse spongieuse, destinée à être empaquetée et consommée par la société. D'où le terme de société de consommation. Mais revenons à la baratte, permettez-moi mais je pouffe. Comment en effet un instrument aussi trivial que la baratte peut-il être comparé au long et fastidieux travail de l'écriture? Tut tut tut, pas de raccourcis simplistes.

Lorsque l'on écrit, il existe deux cas de figures : Ou bien tout coule, tout fluctue, comme le disait Héraclite D'Ephèse, ou bien au contraire, vous vous heurtez perpétuellement à un mur d'inspiration, bref vous ne savez pas quoi dire. Le premier cas se règle aisément, vous n'avez qu'à suivre béatement le fil de votre pensée, à vos risques et périls toutefois. C'est le second cas qui nous intéresse aujourd'hui. Comment pallier cette angoisse de la page blanche, comment remédier à ce vide intercosmique qui nous tenaille méchamment? C'est là que la baratte intervient. Le travail de la baratte est long et régulier, la machine tourne sur elle-même, ressasse et ressasse encore, jusqu'à ce que Ô miracle,
le lait soit devenu beurre. Le travail intellectuel est similaire.

Qui n'a jamais connu cet état fièvreux et intense qui caractérise l'homme au travail? Les mucles tendus, la sueur qui perle au front et le regard concentré, l'homme rélféchit, il cherche. Peu importe ce qu'il cherche, il est fixé sur son objectif, volontaire, appliqué. Comment Pascal pouvait-il parler de divertissement pascalien à l'encontre du travail? Ce magnifique fondement humain qu'est le travail ne peut être réduit à un aveuglement. Il existe une profondeur, une beauté dans le travail. Et le labeur, valeur ancestrale, est commun à tous, même à un jeune qui se plaît à écrire des articles imbuvables.



Deuxième étape : La photo.

Bon, vous venez de vous farcir 20 bonnes lignes de masturbation mentale, je vous accorde un peu de repos. Nous nous contenterons de renvoyer à la photo ci dessus, qui me vient d'ailleurs d'un blog tenu par un certain Pierre, qui méritait qu'on le cite, puisque je pique un peu la photo qu'il à trouvé. Si cette photo vous choque, et que toute sa puissance évocatrice vous laisse de marbre,
vous êtes sans nul doute atteint de frigidité.



Troisième étape : C'est en ligne.

Est-ce vraiment une étape en soi? J'en viens à me demander si la vulgarisation permanente du monde qui nous entoure n'aboutirait pas à une société de cons, qui ne pensent pas par eux-mêmes, et pire, pensent par autrui. Enfin bref, Matthieu Chedid le dit tellement bien, il est trop facile de se moquer des cons. Alors je m'abstiens, et puis franchement je trouve ça lourd les gens qui frappent d'anathème tout et n'importe quoi, sous prétexte que c'est contraire à la démocratie, machin machin. Après tout, la vie n'est qu'une succession de désillusions qui débouchent sur une unique satisfaction : mourir.

Mouahah, jouer les pessimistes me va très bien je trouve, vous savez bien que mon humanisme intrinsèque m'empêche toute pensée morbide, c'est d'ailleurs très chiant à la longue. Imaginez que j'ai été éduqué dans la vision idéaliste d'une société composée d'hommes et de femmes tous dotés d'un potentiel de citoyenneté, d'amour et de respect. Chaque fois que je critique, j'étais répondu (tournure anglaise très méritante je trouve) : Jean, ces gens que tu critiques, ils sont différents, ils n'ont pas eu ta chance, mais ne les enferme pas, ils ont au fond d'eux un talent, une propension à se montrer des gens biens. Après ça, comment voulez-vous que j'aille mal? Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. J'emmerde Leibniz, en plus c'était un mathématicien.




Vous vous en doutez, je relis souvent mes articles avant de les publier, et en relisant celui-ci, il m'est apparu une chose : il serait peut être temps pour moi de revenir au bon vieux système, assavoir parler de choses concrètes, qui existent quoi. Nan mais regardez, à titre d'exemples, mes tout premiers articles, à l'époque où la candeur l'emportait encore sur la névrose, eh bien, vous n'aurez qu'à voir, jamais j'aurais déblatéré comme ça, pour rien. Je parlais de choses sensibles quoi, mais là mon blog est devenu une incompréhension à lui tout seul.

Va-t-en (quoi, c'est comme ça que tu me parles?) savoir pourquoi ma prose enfantine s'est transformée en une ratiocination sans queue ni tête, peut être est-ce dû à l'adolescence, après tout je me construis, ça doit être ça. Et donc si on suit la logique des articles, plus je me construis, plus je suis confus et embrouillé. Hum. Je me construis à l'envers, voilà ça doit être ça. Je suis atteint d'une maladie particulièrement rare, dont le principal symptôme est l'embrouille progressive. Particulièrement alarmé, je demande hier soir conseil à ma pharmacienne, elle me répond, accorte, que l'on sombre tous plus ou moins dans l'incompréhensible. Soit. Dans ce cas, j'y reste.


Juste une phrase qui est pas dans l'incompréhensible, pour les assidu(e)s du subliminal.
Si des gendarmes vous prennent à part un jour pour vous dire qu'il y a deux solutions, courez.


# Posté le dimanche 23 juillet 2006 08:05

Modifié le lundi 24 juillet 2006 17:34